Un tour à Richmond...

mercredi 9 mars 2016

Le week-end dernier, j'ai été, avec Coralie (ma super copine au-pair qui vit à côté de chez moi) à Richmond. Nous avons donc visité une petite partie du grand parc, qui est également une réserve naturelle. La saison n'était sûrement pas la meilleure pour en profiter, mais la balade fut quand même super chouette. 

Je n'étais pas très satisfaite de mes photos, mais j'ai réussi à en faire quelque chose (après 100 retouches, j'en ai marre). 








Je voulais absolument voir King Henry's Mound, qui est le plus point culminant du parc et duquel nous pouvons voir la Cathédrale St-Paul ! C'est assez impressionnant.

Nous nous sommes ensuite promenées dans Richmond, qui fait partie du Grand Londres. C'est une ville vraiment jolie, riche et agréable, bien que les avions nous décoiffent pas mal (Heathrow n'est pas très loin).





J'ai hâte de pouvoir y retourner lorsque les beaux jours seront là, et de pouvoir admirer d'autres coins du parc lors de la fleuraison !

Et je suis définitivement amoureuse de l'Angleterre. 

Mes séries du moment #2

mercredi 2 mars 2016

Ou du moins sur mon ordi, et ce depuis le début 2016, j'ai vu, commencé ou continué quelques séries, voici donc un retour sur trois d'entre elles. 

War & Peace

Diffusée en Janvier sur BBC1, War and Peace est une adaptation, de six épisodes, du roman éponyme de Tolstoï. C'est en 1805, en Russie, que nous découvrons les vies de Pierre, Natasha et Andrei, alors que l'armée de Napoléon se rapproche de la frontière. 


Nous retrouvons au casting : Paul Dano dans le rôle de Pierre Bézoukhov, Lily James pour interpréter l'enthousiasme Natasha Rostov, et Andrei Bolkonsky est interprété par James Norton. Mais également d'autres acteurs, tels que Jim Broadbent, Gillian Anderson, Matthieu Kassovitz... 


Je n'ai pas lu le roman ou même vu l'un de films adaptés de celui-ci, j'étais donc très curieuse de découvrir enfin cette oeuvre avec cette série. J'avais d'autant plus hâte que le casting me plaisait beaucoup, mais également car la BBC offre toujours de très belles adaptations (toutes celles des romans de Jane Austen me font rêver). Et pour tout ce qui est de la réalisation, des costumes et des décors, je n'ai pas été déçue. De premier épisode au dernier, chaque scènes ressemblaient à des tableaux. En revanche, je n'ai pas été emportée par l'histoire... Il y avait trop de longueurs, malgré les nombreuses aventures vécues par les personnages : entre guerres, histoires d'amour et manipulations... Ils n'avaient pas de quoi s'ennuyer. Mais je n'ai pas été emportée, comme je l'ai pu l'être par d'autres adaptations de la BBC. Toutefois, j'ai beaucoup aimé les trois personnages principaux, et j'ai été très émue par les interprétations (ils m'ont fait pleurer). Je conseille donc War and Peace à tous les amoureux de littérature classique et séries magnifiées par des décors et costumes, si vous préférez quelque chose avec plus d'action ou d'humour : passez votre chemin. 

Mr. Selfridge

Mr. Selfridge est une série diffusée sur ITV depuis 2013, et cette quatrième saison marque sa fin. Je vous en avais déjà parlé dans un article, après avoir eu un petit coup de coeur. 

Nous continuons donc de suivre la vie d'Harry Selfridge, de sa famille et des employés de sa boutique à Oxford Street. Toutefois, la compagnie Selfridges semble mal en point... Ainsi que de nombreuses relations. 

J'avais hâte de retrouver Kitty, et quelques autres personnages, donc j'attendais avec impatience le retour de la série. Mais après quelques épisodes, j'ai surtout été déçue... Les histoires entre les personnages semblent parfois être un peu tirées par les cheveux, on s'intéresse plus à des personnages d'abord secondaires qu'à la famille Selfridge. Et puis ce qui m'agace surtout sont les choix que fait Harry. Je sais qu'ils essaient de suivre la véritable histoire de ce monsieur, mais tout ce qu'il fait depuis quelques temps dans chaque épisode m'irrite. Ce qui reste vraiment bien dans cette série, ce sont les personnages féminins. En effet, elles ont toujours des caractères très marqués, elles sont indépendantes. Il ne me reste plus que trois épisodes à voir, et j'appréhende autant que j'attends de découvrir la fin de Mr. Selfridge. 


Parks & Recreation

Lancée en 2009 sur NBC, Parks and Recreation a été réalisée par Greg Daniels et Michael Schur. Elle s'est terminée l'an dernier, en 2015. 

La sitcom sous forme de documentaire suit la vie de bureau des employés du département des parcs et loisirs de Pawnee, dans l'Indiana. C'est la directrice adjointe, Leslie Knope, qui est au centre de l'attention. 

Presque tout le monde m'a recommandé cette série, principalement parce que j'adore The Office et que c'est un peu le même style (mockumentary) et parce que c'est à mourir de rire. Je ne regrette pas de les avoir finalement écoutés ! Je n'en suis pour l'instant qu'à la saison 4, mais j'aime déjà beaucoup (moins que The Office, faut pas déconner non plus) et je me suis attachée à pas mal de personnages. La série se regarde assez vite et a tendance à devenir addictive, parce qu'on passe un vrai bon moment dedans. Certains personnages sont un peu extrêmes sur les bords, un peu des caricatures parfois, comme April Ludgate qui semble ne rien aimer à part le désespoir, ou Tom qui rêve un peu trop grand et finit par tomber de haut. Mais ils ont tous un grand coeur, et on les aime quand même. Cependant, les blagues à l'encontre de Jerry, qui est un peu leur souffre douleur, me mettent parfois mal à l'aise, et c'est sûrement ce qui m'empêche de complètement adorer. A part ça, j'aime la simplicité et l'extravagance de certains perosnnages. Leslie Knope me rappelle parfois Michael Scott (personnage principal de The Office), et son enthousiasme et son optimisme sont contagieux. Je pense que mon personnage favori est Ann Perkins pour le moment, c'est sûrement celle qui a le plus les pieds sur terre. 


J'ai également vu Making a Murderer (article précédent), et je vais bientôt commencer Mercy Street, ainsi que The Night Manager et j'aimerai bien regarder la seconde saison de Peaky Blinders ! Si vous avez vu, ou regardez ces séries, n'hésitez pas à partager votre avis. Si vous en avez à me conseiller, je suis également preneuse. Plein de bisous. 

Documentary (February)

mercredi 24 février 2016

Ce mois-ci, je n'ai pu regarder qu'un documentaire (comme le singulier l'indique dans le titre), mais c'est parce que j'ai décidé d'en regarder un sous forme de série. Ce qui était donc bien plus long que si j'avais visionné deux films !

C'est donc Making a Murderer qui a pas mal occupé mon mois de février. Je vous laisse découvrir le sujet et mon avis ci-dessous.

Réalisée par Laura Ricciardi et Moira Demos, la série documentaire Making a Murderer a été mise en ligne le 18 décembre 2015 sur Netflix. Et elle a rapidement intrigué de nombreuses personnes, et par la suite a reçu de nombreuses critiques positives.

Les dix épisodes, de presque une heure chacun, parlent de l'affaire de Steven Avery, condamné, dans les années 80, pour un crime qu'il n'avait pas commis, et qui a passé 18 ans en prison, jusqu'à ce qu'il puisse enfin prouver son innocence. Deux ans après sa libération, il est accusé du meurtre d'une jeune femme, Teresa Halbach.

A force de lire de nombreux avis, j'ai à mon tour voulu la commencer, mais dès le premier épisode j'ai été déçue. Ce n'est pas que le sujet n'est pas intéressant, car il l'est, mais c'est bien trop long. Et l'idée de devoir regarder 9 autres épisodes ne me motiva pas vraiment. Cependant, ce ne fut toujours pas le cas, car ils se terminent souvent chacun sur une note de suspens ou un rebondissement dans l'affaire, de quoi m'intriguer suffisamment pour que je continue.

Les deux premiers épisodes présentent Avery, sa famille et le premier cas qui le conduisit en prison. Le parti de nous attendrir pour ces gens est clairement présent, ainsi que celui de vouloir montrer la police du comté de Manitowoc sous un mauvais jour. C'est plutôt réussi. Les preuves appuyant l'innocence de Steven sont étalées, les dépositions des policiers revenant sur l'enquête semblent confuses de leur part. Bref, nous ne doutons pas un instant qu'il y a eu injustice.

Pourtant, une jeune femme disparait, juste après s'être rendue chez Steven Avery pour le travail. Et rapidement, les soupçons se tournent vers lui. Il semble être le coupable parfait, pour les policiers du moins. Et à partir de ce moment, les épisodes traitent alors de l'enquête, et ensuite des procès. Malheureusement, je n'étais toujours pas emballée. J'ai trouvé le tout bien trop redondant, car je ne voyais que des preuves défiler sous mes yeux pour ensuite être réfutées. Mais chaque parties sur Brendan Dassey, soupçonné d'avoir aidé son oncle, me semblent être les plus intéressantes, car nous découvrons jusqu'où la police peut aller pour prouver ce qu'ils pensent être vrai, et ils le font principalement par la manipulation.

Cette série documentaire est, tout de même, importante car elle montre parfaitement un dysfonctionnement de la justice. Elle dénonce l'abus de pouvoir de la police, d'un système judiciaire qui ne se remet jamais en question. Demos et Ricciardi arrive à émouvoir les spectateurs sur le sort d'Avery et du reste de sa famille, à nous révolter aussi. Car ce qui est fait de mieux, dans Making a Murderer, c'est qu'ils montrent toutes les personnes concernées d'une manière très humaine, on ressent de la compassion pour ce qu'ils vivent et un fort sentiment d'injustice.

Je suis donc plutôt mitigée par cette production de Netflix, bien qu'elle apporte de nombreuses informations contre la justice étasunienne, elle ne m'a pas touchée comme ce fut le cas pour beaucoup de personnes que je connais. Et je n'arrive pas vraiment à savoir si je trouve le message final optimiste ou non, pour l'oncle et le neveu, ce qui me dérange.

Si vous l'avez déjà vue, je suis curieuse d'avoir votre avis dessus. 

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